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BLOOD OF THE SUN- Blood ’s thicker than Love

Nouvel album du groupe Américain BLOOD OF THE SUN, en la personne de « Blood ’s thicker than Love ». Première constatation, Bien que ce dernier soit un EP, il dure tout de même plus d’une demi-heure et comme dit l’autre vous en avez pour votre argent. Deuxième remarque ; ceux qui comme moi découvrent juste ce groupe, peuvent se rendre compte qu’autour des deux fondateurs, à savoir Henry Vasquez (drumsSAINT VITUS) and Dave Gryder (keys), il y a toujours eu pas mal de changement de personnel, avec entre autre Derek St. Holmes de la bande à TED NUGENT.

 

 

Quant à la musique, et bien on est rapidement immergé dans un hard rock qui oscille entre les 60’ et les 70’. Les influences ? Même si on y décèle quelques relents de Southern rock des premiers âges, via des groupes comme CACTUS ou MOUTAIN, même si certains passages musicaux peuvent faire penser à du THYN LIZZY, la principale source d’inspiration qui saute aux oreilles est celle de DEEP PURPLE. La rondeur du clavier, le mordant de la guitare, vous emportent dans des joutes musicales comme au bon vieux temps. Et puis il y a le riffing, qui peut être répétitif et rapelle le hard blues des premiers âges, mais aussi celui qui fit la marque indélébile du Pourpre Profond. Pas mal de ce groove également, de celui  que l’on trouvait à l’époque de Coverdale, comme pour » Stained Glass Window. Le tout donne un bon mélange, car du coup leur musique reste sauvage, brute de coffre à la manière d’un classic rock , non pas léché, mais plutôt que l’on se prendrait en pleine face genre « on joue, on crache ».

 

 

 Alors il est certain que l’on n’est pas dans une usine à tube, que les bases de leur rock sont simples et, au risque de me répéter… répétitives (ha ha) . Mais bon sang que l’ambiance de l’époque y est restituée sans ambage et avec un sacré souffle de vie. Quand je dis que l’on n’est pas dans une usine à tube, honnêtement des morceaux comme « Blood Of The Road » font vraiment plaisir à entendre. Après dans ce beau tableau j’ai oublié de parler d’ URIAH HEEP qui à mon avis a aussi sa place dans le creuset d’influences que l’on peut découvrir ici.

 

 

Il y a aussi quelque chose qui m’a beaucoup sctoché, c’est le titre « Keep The Lemmys Comin’ », hommage à LEMMY. Là ils réussissent l’exploit de croiser un hard rock typé Pourpre Profond avec celui d’un MOTORHEAD !  Frisson garanti. Alors, en ce siècle où beaucoup de groupes retournent aux origines en jouant la carte d’un rock vintage ou d’un classic rock d’antan, ces énerguménes font de même. Tout en jouant sur la trace des Grands anciens, ils apportent une griffe qui leur est propre, ce qui est rare dans ce genre de musique ; il donnent un coup de patte… Qui n’a rien de caressant tout en faisant montre d’un sacré jeu vintage.

 

                                    TRACKLIST:

                                  1.  Keep the Lemmys comin’

                                2. My time

                                 3. Livin’ for the night

                                 4. Air rises as you drown

                                    5. stained glass window

                                    6. blood of the road

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